05.10.2007
Déménagement ! ! !

Nouvelle annnée, nouvelle campagne (municipale avec Bertrand Delanoë) et nouveau blog ! ! !
A tout de suite !
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26.08.2007
L’hôpital de Québec à l’écoute des délinquants sexuels

Article fort intéressant dans Libé d'hier
Le centre Robert-Giffard organise groupes de soutien et ateliers pour les patients qui ont purgé leur peine.
«En promettant la castration et l’enfermement à tous les délinquants sexuels, Nicolas Sarkozy veut prendre des mesures générales en se fondant sur un cas particulier de pédophilie, mais chaque histoire est différente et, si la castration chimique peut être un outil, elle n’est jamais une solution. Pas plus que ne l’est l’enfermement.» La critique par le sexologue Marcel Couture des mesures annoncées lundi par le chef de l’Etat au sujet du pédophile Francis Evrard est sans appel. Selon ce spécialiste, coordonnateur de la clinique d’évaluation et de traitement des troubles du comportement sexuel du centre Robert-Giffard, seule la sexothérapie peut apporter une réponse appropriée aux agresseurs sexuels qu’il côtoie chaque jour dans l’imposant hôpital psychiatrique de Québec. «Il y a chez les délinquants sexuels quelques psychopathes, mais la plupart d’entre eux restent des bons gars, lance-t-il. Nous veillons à les accueillir comme des patients qu’il faut soigner, pas comme des criminels.»
Comme tous les jeudis matin, Marcel Couture anime un groupe de soutien composé d’anciens agresseurs et de délinquants fraîchement sortis de prison. Pendant trois heures, ces hommes âgés de 30 à 75 ans vont réfléchir aux raisons qui les ont poussés à commettre l’irréparable. Les quatre murs qui abritent leurs conversations délimitent le seul lieu où ils peuvent parler de leurs crimes sans être jugés. Pédophilie, inceste, pornographie juvénile, zoophilie, agression sexuelle sur des adultes sont autant de déviances qui se côtoient chaque semaine. «Avant de venir ici, j’ai eu des craintes, confie Gabriel (1), 59 ans, coupable d’attouchements sur ses nièces et adepte de rapports sexuels avec des animaux. Je me suis demandé si je n’allais pas être entraîné un peu plus loin dans ma déviance.» Voilà près de quatre mois qu’il participe de son propre chef à ces rencontres, et il sent qu’il ne commettra plus d’acte criminel sur des mineures. Il veut croire que les progrès sont là. «Les discussions que nous avons me font prendre un peu plus conscience de mes problèmes, explique-t-il. Ici, je viens chercher des outils pour me permettre d’avancer.»
Echec. Carl, la trentaine, acquiesce. Il a participé à sa première thérapie il y a quatorze ans. Un échec : «A l’époque, je n’étais pas prêt, je me foutais de mon crime. Je ne suis pas resté, et puis j’ai à nouveau fait des attouchements sur une petite fille de 10 ans. Là, je me suis dit que ce n’était pas possible de continuer comme ça.» Il décide de s’engager dans une thérapie. «Le thérapeute a vu plus loin que le geste criminel que j’ai commis. Il a su trouver les mots réconfortants que je recherchais pour atténuer un peu ma culpabilité.»
Milieu défavorisé, alcool, drogue, plus de 50 % des délinquants que Marcel Couture reçoit ont vécu une enfance traumatisante. Le cas de Gabriel est parlant : père abuseur, alcool, les cinq frères de cette famille ont tous des problèmes de déviance sexuelle. «Il faut oublier l’odieux pour se rapprocher du mieux, certifie le sexologue. Nous partons du principe que si nous soignons le patient nous avons toutes les chances de chasser le délinquant.» Ses thérapies se fondent sur trois principes : la prédisposition, la précipitation et la perpétuation. Concrètement, les délinquants sexuels subissent d’abord une évaluation psychologique, sexologique, psychométrique et phallométrique - des capteurs mesurent l’érection du patient lorsque celui-ci voit des photos d’enfants ou de jeunes filles. Une fois leur peine purgée, les agresseurs entrent dans un groupe de préthérapie où ils doivent montrer qu’ils sont mûrs pour aller de l’avant. Commence alors la véritable phase thérapeutique.
Pendant quatre-vingt-cinq semaines, les délinquants participent à des ateliers et sont évalués. S’ils atteignent les objectifs, par exemple accepter leur homosexualité en passant à l’acte, ils pourront arrêter la thérapie. Dans le cas contraire, ils devront rester au sein de l’institution. Etre confronté aux démons du passé n’atténue pas les remords, mais permet de récupérer un peu de dignité. Chez Maurice, l a culpabilité est presque devenue insupportable. Ancien cocaïnomane, il a agressé sexuellement sa nièce. «J’avais un fantasme, je l’ai réalisé sans plaisir, et aujourd’hui j’ai honte.» Refusant d’abord toute thérapie, il a accepté de se mêler au groupe. «Je ne voulais pas me retrouver avec un gang d’agresseurs, parce que je ne me considérais pas comme ça. Je sais aujourd’hui que je suis l’un d’eux et que, moi aussi, j’ai droit au pardon.»
Confiance. Si Marcel Couture sent encore chez certains des risques de récidive, il est très confiant dans l’avenir. «Notre objectif est donc de rendre plus heureux les 85 patients réguliers que nous accueillons chaque année en leur expliquant que nous travaillons à leurs côtés pour faire en sorte qu’ils se sentent mieux dans leur peau.» Selon les chiffres officiels, le taux de récidive est de 5 %. «Avec la thérapie, nous dépensons environ 10 000 $ [6 975 €, ndlr] par an et par patient alors qu’enfermer un délinquant dans une prison pendant la même période coûte 65 000 $ [45 340 €] dans les pénitenciers provinciaux où ils ne reçoivent aucun traitement et 100 000 $ [69 750 €] dans les geôles fédérales. La société a donc tout à y gagner.»
(1) Tous les prénoms ont été changés
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23.08.2007
Razzye HAMADI en tête des sondages

Non ce n'est pas un canular même si j'espere pouvoir ressortit mon titre d'ici quelques années !
Libé du 22 août 2007 nous apprend que Razzye HAMMADI, Président du Mouvement des jeunes socialistes, arrive en tête... des « nouvelles personnalités socialistes » avec 39% de réponses positives, derrière lui Vincent Peillon (34%), Malek Boutih (31%), Manuel Valls (24%), Laurent Baumel (22%), Sandrine Mazetier (11%), Aurélie Filippetti (9%), Delphine Batho (8%) et Benoît Hamon (7%).
Voici l'article :
"Président du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) depuis 2005, Razzye HAMMADI est, du haut de ses 28 ans, l’une des figures qui pourrait compter dans les années à venir. Combatif, Razzye HAMMADI ne mâche pas ses mots quand il s’agit d’évoquer les raisons de la défaite, liées à « une absence de ligne idéologique claire ». Partie prenante de la rénovation aux côtés de François Hollande et Benoît HAMON dont il est proche, le président du MJS veut ramener le PS à l’essentiel : combattre le dogmatisme libéral dominant et œuvrer pour la « dignité ». Sa jeunesse est un atout, il le sait. Mais ce n’est pas suffisant. Et le voilà qui s’emporte contre ceux qui parlent de dépoussiérer le parti : « Encore faudrait-il donner une définition de la poussière ». Et n’allez pas lui dire que les idées de la gauche sont dépassées : « L’archaïsme, c’est Milton Friedman, c’est l’Ecole de Chicago, c’est les politiques monétaristes. »
Ce sondage, réalisé les 17 et 18 août auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, démontre avec certitude que nous ne pourrons pas repartir pas en 2012 avec ceux qui, déjà en 1995, étaient promis à un avenir ministériel si notre candidat l’avait emporté. Permettre le changement générationnel, c’est préparer l’avenir du socialisme. Cela doit être une préoccupation permanente. Il ne s’agit pas de remplacer des vieux par des jeunes, mais faire en sorte que la famille socialiste ressemble à la société, que chaque génération politique puisse avoir son mot à dire et apporter sa pierre à l’édifice.
La famille socialiste ne peut pas en rester sur la base sociologique et politique actuelle. Notre objectif doit être d’en faire un mouvement de militants et non de cadres ou d’élus ; à la fois à l’écoute de la société et qui l’irrigue de ces propositions et de son projet ; en phase avec le mouvement social dans son ensemble par un dialogue permanent avec les syndicats, les associations, le mouvement mutualiste, le mouvement coopératif :avec tous ceux qui portent un projet alternatif au libéralisme économique et au capitalisme financier. Cela passe notamment par un rassemblement de la gauche, qui réunit tous ceux qui souhaitent participer à une telle dynamique et qui s’inscrivent dans l’optique d’une action gouvernementale commune. Il est grand temps de ne pas repousser à demain les refondations nécessaires de notre famille politique. Face à ces exigences, la question du leadership ne se posera que bien plus tard. Face à ces défis historiques, les jeunes socialistes auront du pain sur la planche."
14:56 Publié dans Politique amusante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2007
Cleartstream pour les nuls...
16:46 Publié dans Choses amusantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.07.2007
Vacances à Paris

C'est les vacances. Mais pour le moment je suis encore à Paris. Quelques réunions par ce par là donc mais aussi des trucs que j'ai pas eu le temps de faire cette année pour cause de campagne électorale, genre ciné et musée.
Par exemple je suis allée voir l'expo Anette MESSAGER à Beaubourg, c'est assez fascinant, tout plein de montages avec des peluches et des matières un peu pourries, ça fait des trucs très beaux mais qui parfois font un peu foid dans le dos et ça dure jusqu'au 17 septembre.
Sinon je suis aussi allée au cinéma. Mes derniers films, c'est Délice Paloma, vraiment super top : joyeux et hyper enrichissant notemment sur l'Algérie contemporaine, Correspondant 17 d'Alfred HITCHCOCK... j'adore ! Et Bolivia en noir et blanc sur un bolivien immigré économique en Argentine qui travaille dans un bar.
Bref c'était top.
Mais c'est la merde, je suis noyée dans un tas de trucs à faire... Voici une liste pelle-mêle :
-aller à la piscine (inaugurer mon nouveau maillot de bain et faire un peu de sport même si j'ai arrêté il y a longtemps).
-faire du Vélib' (ben oui j'en ai toujours pas fait...)
-aller pique-niquer dans un jardin (même un parc où y a du monde j'accepte !)
-finir de faire toute ma lessive en retard (...)
-aller voir un film en plein air à la Villette.
-aller au cinéma au moins quatre fois par jours plutôt que de glander sur le canapé histoire d'avoir une petite chance de voir tous les films que j'ai raté depuis les débuts du cinéma.
-faire la même chose avec les livres (mais seulement ceux qui m'intéressent... les livres biologico-physico-mécanico-mathémathico-astronomico-... j'en veux pas !)
-acheter des fleurs à mettre sur mon balcon (pour plus que mon blcon soit le seul balcon tout pourri de tous les balcons de mon immeuble... le pauvre !)
-aller au musée voire les expo ET les collections permanentes (ben oui dans tous les musées parisiens !)
Je pourrais continuer encore longtemps mais je crois que de toute façon avec tout ce que j'ai à faire je vais devoir zapper quelques trucs (la lessive par exemple...).
Sinon au Mjs c'est Congrès... ça "rendez-voute", ça bouquine, ça écrit bref après avoir vendu (ou du moins essayé de vendre!) nos candidat(e)s aux électeurs lors des dernières campagnes, on se pose un peu pour réfléchir et franchement ça fait du bien.
16:15 Publié dans Moi, moi et remoi ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note